Bilan année 2009

 

En ce début d'année 2010, le temps est au bilan. En effet, ces derniers mois ont été très riches en rebondissements.

Rendez-vous compte : neuf mois que j'ai renoué involontairement avec la Kulture transcendantale. Le temps d'une gestation humaine, me direz-vous. Et oui, celle là même qui vous plonge au cœur de l'Etre ; qui vous fait chavirer sur les écueils des hauts-fonds de la médiocrité. Ma cervelle a été totalement bouleversée, neurologiquement transformée en une sorte de gloubi-boulga informe et bouillonnant ; une espèce de  reborn évangéliste bushien insoupçonné et insoupçonnable.  Prodigieux, non ? Si nous partons du postulat que la durée est la condition sine qua non où réside l'être vrai et si, selon Heidegger, « seul ce qui persiste est muable » alors je ne crois pas avoir failli dans les liens que j'entretenais avec l'objet de mon attention. Ce n'est pas à cause de Wikio ou je ne sais quels moteurs de recherche dont il ne me serait même pas venu à l'idée de me servir et pour cause, j'en ignorais même l'existence. Je ne pense pas non plus que le printemps, comme évoqué alors, fut responsable de cette forfaiture. Je sais que la saison est propice à l'exhumation des cadavres mal décomposés mais je me serais volontiers passé de cette nécessité.  Non, simplement une bonne âme, soucieuse de ma santé intellectuelle, désireuse de me faire évoluer dans un univers qui ne m'était guère accessible, s'employa à me rendre visible ce qui ne l'était pas. On a chacun de nous une connaissance, soucieuse de notre bien être, prête à tout pour nous rendre service.  Le monde s'est ouvert alors, les étoiles ont pris leur place dans l'univers et la lumière virginale de la Konnaissance a commencé à irradier mon cœur desséché. A moins que les motivations qui l'emportèrent alors, furent plus perverses, plus sournoises ; mais de ceci je ne discuterai pas.

Quoiqu'il en soit, si nous devons faire le point sur cette étonnante découverte numérique, je dirais volontiers que la première chose qu'il faut retenir ce n'est pas l'extraordinaire catalogue mis à votre disposition grâce au courage et à l'abnégation de votre consœur bien-aimée mais bien l'esprit, l'intelligence et la perspicacité ainsi étalés pour votre plus grand bonheur.

En effet, nous avons beaucoup ri. Est-ce nécessaire de le souligner ? La farce a été si drôle que nous avons maintes fois failli avoir le rictus nerveux coincé. Alors, certes, le ridicule - comme le dit si justement la pub pour TF1 - ne tue pas mais il en a sérieusement amoché plus d'un. Pendant un moment, sitôt que quelqu'un de mon entourage pouffait de rire, j'étais persuadé qu'il venait de lire « le Blog ». Je m'y précipitais donc à mon tour ; histoire de pouvoir partager sa bonne humeur.  Je m'étais plu à penser que cela puisse être comme une sorte de mot de passe entre nous, un sésame qui nous permettait de nous identifier entre les différents membres de cette étrange communauté que nous allions former : « la secte qui lit le Blog ». Je rêvais certes, j'idéalisais assurément, pensant que le Blog était rédempteur, propice à effacer la faim dans le monde, à stopper les guerres et la misère, à vendre nos centrales nucléaires ainsi que nos merveilleux rafales au Brésil. Vous savez, le Blog comme rempart à la barbarie en quelque sorte comme nous l'avait si gentiment promis notre inspiratrice adulée à travers son billet sur Claude Gueux de Victor Hugo. Malheureusement, la déception a très vite remplacé l'enthousiasme quand j'ai appris que malgré tous mes efforts de prosélyte confirmé, ces derniers n'avaient pas été récompensés à leur juste valeur. Certains avaient abandonné à la première page, d'autres à la première ligne et enfin les quelques-uns qui persévérèrent se voyaient beaucoup plus contraints par je ne sais quel devoir d'amitié que par une véritable adhésion au projet. Dussé-je être le seul, je m'en moque, pensais-je ; il y en aura plus pour moi. Après tout, les bonnes choses ne se partagent pas. Cela dit, je revois encore l'arrivée fracassante de T*** me lançant avec une exaspération peu coutumière un : « c'est quoi cette connerie ? » Et moi de chercher dans ma mémoire quel tour pendable, j'avais bien pu lui faire, quelle entourloupe dormante était encore active pour mériter cette exclamation. Bref, nous avons vécu de grands moments et ce n'est pas fini si j'en juge par les premiers billets de notre maestro qui est plus que jamais reboostée, pleine d'énergie, prête à bouffer du billet jusqu'à la lie et ceci, par tous les supports.

Rappelez-vous tous ces merveilleux moments passés ensemble à chercher des énigmes, à découvrir des vérités révélées à travers le célèbre code Painvin, à écouter en boucle Soldat Louis et Frankie Vincent, nouvelles coqueluches de la scène littérato-philosophico-musicale, parfois même en les samplant ensemble pour mieux y percevoir des secrets fortuits qui nous auraient échappé à la première écoute. Ce n'est pas exagéré que de dire, sans parodier abusivement un animateur de TF1 anciennement employé par M6, deux chaînes qui sont avec le blog, oh ! pardon « The Blog », la moelle de la réalité culturelle du moment et qui alimentent de leurs séries la pensée ontologique de votre prêtresse adulée : « que du bonheur !» Et que dire de toutes ces références littéraires époustouflantes qui nous ont forcés à nous remettre en question ?  Nous avons pu enfin, après des siècles d'ennui à lire l'Iliade, pouvoir l'affirmer sans mourir de honte et réévaluer l'apport d'Homère ; surtout face à Margaret Mitchell et à Fantômette, dans la connaissance universelle.. Révolution culturelle enfin assumée  et déclamée haut et fort par votre formidable, que dis-je, par votre très sainte et mystique bloggeuse. Avec elle, nous avons pu démontrer combien  l'amour ne saurait «  être reporté car il demande à s'épanouir à un moment donné et ne se satisfait pas des retards et des délais ». Et pour cause : il a un bateau à prendre. Bon d'accord, pas à Marseille ; les dockers sont en grève. Mais, imaginez un peu, s'il devait prendre les transports en commun, à Paris, avec la R.A.T.P ou la S.N.C.F. Et ne parlons pas de Roissy Charles de Gaulle avec ses pistes gelées et ses avions en retard. Résultat, l'amour est à terre ; on ne baise plus. A mon avis, toutes ces entreprises publiques sont anti-érotiques, il faut les fermer.  

Bon après, je vous l'accorde, j'ai eu un long moment de spleen. Toute cette nourriture culturelle était beaucoup trop riche pour ma cervelle d'analphabète. Il m'a fallu me reposer et faire un jeûne de Blog pour tenter de digérer tout cet apport spirituel qui occasionnait des crampes gastriques. Et oui, certains ont leur cerveau dans la tête mais moi je l'ai dans l'estomac (surtout la concernant). Pourtant, ce n'est pas faute d'avoir voulu m'instruire. C'est ainsi que j'ai souhaité participer au débat, en m'intéressant aux propos de haute volée de notre gourou en jupon. N'affirmait-elle pas que The Blog était aussi un salon ? Je me souviens lui avoir demandé, en quoi une fiction était plus forte que la réalité ? Propos pris au hasard, tant je n'avais que l'embarras du choix parmi toute cette production sujette à controverse. Non pas que les niaiseries ou les stupidités soient l'apanage de son entreprise et que la bêtise suinte pratiquement à chacun de ces paragraphes. Mais par abnégation beaucoup plus que par raison, je me suis plu à le lui faire remarquer. Je m'attendais de la part de celle qui se réclame de la Konnaissance, à une explication haute en couleur, avec toute l'éloquence qui la caractérise. Mal m'en a pris. Elle ne souhaitait me signifier qu'une bonne fiction vaut mieux qu'une mauvaise. Autant vous dire que j'en suis resté assez -  comment dire, ébahi mais en plus puissant - oui, c'est ça : le cul par terre. Bon, je vous l'accorde, j'ai certainement manqué de courtoisie en rectifiant sa traduction de « true story »[1] mais pouvais-je rester indifférent devant une sottise qui n'avait pas de sens ? Avez-vous déjà vu une histoire vraie contestable, vous ? La réplique fut cinglante : je vois que : « nous ne nous sommes manifestement pas compris, ce qui n'est pas bien grave. » Ça calme son homme, non ? Et aussitôt de me retrouver black listé, interdit de commentaire. Je ne saurai donc jamais comment un mythe pouvait être aussi une allégorie[2]. Assurément, j'en ai été très affecté. Rendez-vous compte ce qu'a été pour moi d'être ostracisé de cette façon, après tous les efforts que j'avais dû faire pour tenter de m'intégrer au club très sélect de ses Happy few. Pourtant, j'en avais, des éclaircissements à lui demander sur de nombreux points. Notamment, sur ce qu'elle voulait dire par « Figure tragique de martyr » ou par « Mal absolu » ? ou pourquoi elle avait autant de ressentiment à l'égard de la Moldavie ? Avait-elle lu la Critique de la Raison pure d'Emmanuel Kant pour être aussi vindicative ? La liste était très longue. Mais, il en allait du débat dans ce « modeste salon », qui se permettait tout de même de critiquer un certain nombre d'ouvrages que je ne lirais jamais, comme de la démocratie en Corée du Nord ; autant téléphoner à Pyongyang, pour connaître leur budget militaire.  

Déçu, que dis-je, limite dépressif, je me suis alors mis à broyer du noir. J'étais à nouveau au fond de l'abîme et c'est ainsi que je me suis mis à rédiger une tragédie destinée à défaut de comprendre ce qui ne peut être appréhendé, à entr'apercevoir une structure qui me dépassait.  

 

La scène se passe sur une terrasse quelque part en Région parisienne

 

 Le Chœur. - Nous voici débarqués sur quelques rivages abandonnés, bien au-delà du pays des Scythes, en un lieu dépouillé, sans vie. Kéraunos, le Tonnant, a prononcé son verdict et c'est aux insaisissables Erinyes, celles qui habitent l'antre profond et obscur où coule l'eau du Styx que revient le soin de faire exécuter la sentence.

Reléguez ce scélérat dans d'infrangibles Tartare avant que les Pléiades ne sombrent dans l'océan ! Qu'il paie pour son audace d'avoir assimilé notre si charmante duchesse à quelques péripatéticiennes, courtisanes ou ravaudeuses ! Ainsi parla le fils de Cronos et aussitôt Mégère, Alecto et Tisiphone, sœurs des Moires divines diadémées[3] de serpents s'abattirent sur ce vaurien.

 Le Coryphée. - Allons, prenons place sous ces cieux empyréens et tâchons d'examiner de manière sage, la situation de ce misérable sycophante, à l'avis duquel, Zeus bienveillant à bien voulu surseoir son arrêt. Mais, voici venir, déjà ce gredin qui a courroucé F***, fille de Victim. Aurons-nous le cœur suffisamment impartial pour ne pas céder à l'amertume et demeurer impassible malgré le fait qu'on se pèle les fesses ici?

 Le Chœur. - Par lui, le blog va mourir  et les ondes vont s'emplir d'orphelins happy few dont les charognes nourrissent déjà la mortelle pestilence. Et les époux et les pères à grands cris accourent autour des autels glacés, oints de leur rameaux de suppliants, maudissant,  gémissant leur désarroi maintenant qu'ils ont leur compagne sur les bras. Le danger plane sur le Challenge Jane Austen 2009 et l'impalpable menace hante la tranquillité du fauteuil sportif. De toutes parts, le thrène lugubre retentit. Ô Seigneur Lycien, de ton arc d'or, j'aimerai voir une pluie de traits meurtriers s'abattre. Ô prince des éclairs, ö Zeus, lance ta foudre et pulvérise ce fléau     

 Moi. - Mon attelage m'a emporté jusqu'ici aussi loin que mon espoir puisse aller. Par là, j'étais transporté, car, par là, de très prudentes poulies guidaient mon chemin, soulevant le char avisé dont le son aigu de l'essieu, brûlant dans les moyeux, résonnait telles des clameurs, stridentes vociférations[4]. Je me présente devant vous, humble, divines vengeresses, le cœur léger, le pas sûr. J'invoque Némésis, vénérable, éternelle à la justice toute entière adonnée, toi qui punis les propos versatiles et la fausse parole ; toi, qui ne m'a point encore livré d'arrêt implacable. Et si, le dieu au pétasos m'a rendu visite, ce n'est pas dans l'objectif d'honorer quelque psychopompe mais simplement pour m'avertir de ma récente proscription numérique. Qu'y puis-je ?

 Le Coryphée. - Te voici donc, ingrat, nous sommes là pour t'écouter. Mais, avant cela, mesure tes paroles, garde à l'esprit combien Zeus, le très vénérable incorruptible, te voue une  rancune tenace. Tâche néanmoins d'être concis, car on se les caille sur ta terrasse.  Sache, combien depuis ton intervention, la bienveillante épouse du Porte-Egide, reine suprême, infuse en l'éther sacré, est maintenant orpheline de récréation et demeure sur le dos de son malheureux époux. Comment comptes-tu plaider ta cause désespérée ? Repens-toi immédiatement, fais acte de contrition et qu'on en finisse par un barbecue.

 Moi. -  Contrition de quoi ?

 Le Coryphée. - Malheureux, infâme ramassis de tourbe puante, ignoble rejeton d'être putrescible, n'as-tu donc pas peur de la toute puissance olympienne ?

 Moi. -  Je m'en fous : je suis protégé par le céleste Ti-Poune Aniketos, point d'équilibre et d'harmonie de la voûte céleste, permanente Présence, fils d'Orthia la tueuse de fauves et d'Athénée meurtrière de Gorgone, impitoyable à l'égard des impies ; tous trois bien-aimés du Porte Egide.

 Le Chœur. - Malheur, malheur, le Très haut Pantocrator Ti-Pounios œil de Diké, fier compagnon d'Hécate a été apostrophé. Cette crapule aurait donc des alliés ? Je vous le dis : le gril s'éloigne. 

Moi. -  C'est par décence à l'égard de Mnémosyne mère de toutes les Muses, ennemie de l'oubli qui abolit notre raison que je me suis permis ainsi de me manifester. Encore ai-je été très discret. Point de tambour, ni de cymbales, pas de publicité, ni de promotion,  juste un texte, un message qui ne devait avoir qu'une seule lectrice. Ne me suis-je pas déclaré par honnêteté alors que j'aurais pu jouer de sa crédulité ? 

Le Coryphée. - Ta motivation serait œuvre de piété, donc ? 

Moi. - Je l'affirme. Qui n'a jamais vu le sommeil d'une jeune fille dont les joues s'empourprent par la braise de l'Archer ailé, me fasse lire un billet de celle qui se nomme Chiffonnette[5] ? Aucun Olympien ou de ce qui est périssable ne peut lui résister. Quiconque lui donne asile condamne aussitôt sa raison. Chimère maléfique qui ne supporte la justice. Il est difficile de détruire ce que l'on a aimé. Fashion fille de V*** pouvait alors s'affranchir. Mais avec le temps, il ne reste que le souvenir de ce qui a été. C'est donc bien Mnémosyne que j'honorais en ne brûlant pas ce que j'avais adoré. En fier Sicambre, on courbe la tête et l'on se persuade que c'est mieux ainsi.

Cependant, à force de lire de telle quantité de conneries, on en arrive à désacraliser ce que l'on a aimé. Assurément, l'auteur est doué mais les artifices deviennent lassants. On s'interroge : compétence ne rime-t-elle pas avec intelligence ? On se lance dans des recherches, histoire de comprendre où se produit le dysfonctionnement. Plus graves sont les failles qui s'entrouvrent aux détours des mots, des phrases ou des paragraphes qui indiquent combien notre bloggeuse s'ingénie à nier ses motivations. Il y a la quête de reconnaissance, incontestablement. Mais cette dernière ne saurait justifier ce que l'on devine. On est déçu, bien sûr.

Elle en appelle aux statistiques pour légitimer sa bêtise. Le nombre justifierait donc la sottise. Lagaf  avec son «Bo le Lavabo» serait à la littérature, ce que Bach est à la musique baroque.  N'avez-vous pas vu sa bande de joyeux drilles, ses fameux happy few dont on ne sait s'il faut les plaindre ou en rire tant ils sont drôles ? Pendant longtemps, j'ai hésité entre le pathétique de ce qui était publié et l'irrésistible envie de répondre à quelques-unes de ses commentatrices. C'est tout de même un sacré ramassis d'inepties. Elle a réussi à fédérer autour de sa personne une belle brochette d'abruties. Et il est fort à parier que quatre-vingt pour cent de ces dernières sont des profs. Triste agonie, la bête se meurt ; il serait bon de l'achever rapidement.  

 Le Coryphée. - Nous en convenons. Cependant, il n'en reste pas moins que F*** est fille de Victim. Cible de tes brimades au grand désarroi de notre Roi suprême qui embrase les nues du feu de ses flèches brûlantes. On ne tire pas sur une ambulance : c'est la croix rouge qui l'a dit.        

 Moi. - F*** est fille de Victim, certes ! Mais cette dernière a pris les traits du mensonge qui l'habite et certainement pas les attributs de mes commentaires. Prévaricatrice confirmée, elle a fait en sorte de rendre invisible ma contribution. C'est de bonne guerre, si l'on considère le mépris comme l'atribut de sa faiblesse. elle s'enferme comme elle l'a toujours fait dans le bunker de sa veulerie. Piètre Lâcheté, mère de Victim qui pour le coup n’est pas Fashion du tout. Mais la riposte est déjà en place. Et dire que je m'efforçais de noyer sous des tonnes de pages un certain nombre de vérités afin de décourager de potentiels lecteurs. Je pensais que la liberté d'expression était un droit constitutionnel. Il s'avère que pour cette plate forme, le bandeau publicitaire suffit à l'emporter sur les fondements démocratiques. A défaut, de rester cachés au fond de mon antre, telle Calypso, nous allons apparaître au grand jour. C'est devenu maintenant une question de principe.

 Le Chœur. -  Entendez, déesses révérées, vous qu' indispose toujours l'impiété des hommes,  le fourbe tente de renverser l'accusation afin d'échapper aux rigueurs électriques. Ne vous laissez pas amadouer par de veules paroles, ni déposséder de vos animales vêtures. Le tournebroche est prêt, il ne manque plus que la sentence finale[6].

To be Continued[7]


 


[1] Surtout venant de ma part qui n'a pas dix mots de vocabulaire en anglais en sa possession.

[2] Ce qui n'est pas forcément une bêtise mais demande à être explicité.

[3] Je ne sais pas si ça existe, je m'en moque ça me plaît

[4] Mais non, il est neuf

[5] Elle est grave, elle!

[6] Surtout par le fait qu'elle ne me fait même pas rire et ça se ressent

[7] Moi aussi, je sais foutre des anglicismes à n'importe quelle sauce ! Ca fait very, very modern touch lorsqu'on n'a rien à dire