Dimanche 02 Mai 2010

Commençons cette réflexion comme une rédaction de quatrième. Ce blog est un endroit théoriquement  convivial, où l'on parle uniquement d'une personne. Mais, ces temps derniers, j'ai préféré changer de sujet. Enfermé dans ma mélancolie et dans un deuil qui n'en finit pas, je n'ai pas envi de me repaître de sa méchanceté, de toute son étrangeté, de tout ce qui est laid et d'effrayant en elle.  Pourtant, qu'affiche-t-elle au frontispice ? Un petit coeur mou qui couine à l'odeur de la testostérone. Risible pour cette pâle réplique de mister Hyde !

Un soir, alors que je m'affairais à quelques préoccupations habituelles, mon téléphone portable me signale l'arrivée d'un SMS. Aussitôt, je me précipite pour le lire afin d'échapper à la corvée qui m'incombait. Pourtant, le message qui m'était destiné ressemblait fort à une provocation. Un moment dubitatif, je reste sans réponse ; ne sachant comment  interpréter cette missive destinée à chatouiller mes certitudes. Mon interlocuteur ou devrais-je dire mon provocateur, m'apprend qu'il est en train de relire un petit ouvrage de Jean-Pierre Vernant que je lui avais offert, il y a quelques années.

Depuis mon adolescence, j'ai toujours nourri une grande affection pour cet extraordinaire conteur qui savait interpeller mes neurones. Qu'est ce qui fait qu'on se sent proche d'un écrivain plus que d'un autre, si ce n'est cette capacité à pouvoir nous identifier avec son œuvre ou avec son vécu ? Et ça a été le cas avec Vernant. Certes, avec l'âge, j'y ai découvert des failles mais il restera pour moi un modèle à part auquel, je voue une estime particulière. Philosophe, helléniste, il a influencé quantité d'étudiants de l'après-guerre. Même s'il a été très marqué par son époque, il n'a jamais cessé de s'interroger et de se remettre en question. Il n'hésitait pas à douter des belles constructions qui lui avaient valu la notoriété et la reconnaissance de ses pairs ; là où d'autres parlent de paradoxes ou se défaussent. Je l'avais vu quelques temps avant son décès raconter le monde des dieux à des enfants.  Il est mort pratiquement dans l'anonymat des médias qui préfèrent faire l'apologie de quelque journaliste sportif. Il est vrai qu'à une époque où la culture passe après les jeux du cirque, on ne peut exiger de ceux-ci d'être autre chose que les pâles reflets de notre décrépitude.

Mais, était-ce véritablement une provocation ou une conviction qui prenait la forme d'un chiffon rouge qu'on agitait sous mes yeux afin de susciter mon embarras ? S'engage alors une discussion sous forme de texto qui va durer une partie de la nuit. Cependant, nous n'étions pas à armes égales : lui disposait de la dernière génération des iphones, tandis que moi, je continuais à me servir d'un vieux Nokia sans âge, à la capacité d'affichage plus que limitée et à la batterie vacillante. Autant dire qu'il n'était guère facile d'avoir de la cohérence dans le propos. Surtout, lorsque celui-ci m'atteignait fractionné en une multitude de petites parties qui, entre temps, par le miracle des ondes, s'étaient entremêlées pour former un puzzle qu'il me fallait reconstituer avant d'interpréter. Systématiquement, après quelques mots faisant sens, le message s'interrompait par l'avertissement suivant : « *texte manquant* ».  De ces fragments de pensée, je continuais à en recevoir deux jours plus tard. Pensant qu'ils avaient été envoyés le jour dit, j'y répondais sans me douter que les antennes relais faisaient de la rétention d'information et que celles-ci avaient quarante huit heures d'âge. Il en allait ainsi de ces bribes de réflexion millésimées à qui l'on avait enlevé les petits cailloux blancs censés baliser le chemin de la maison. Qu'importe, vaillamment j'y ai répondu à l'aide de mon pouce intrépide aidé de mon obstination sans fin. Bien sûr, mon interlocuteur ne pouvait se douter que tout le monde ne disposait pas de ce condensé de technologie qui lui permettait grâce à un clavier azerty de rédiger un écran plein de caractères en deux tours trois mouvements, sans qu'il n'ait la nécessité de s'interroger sur la manière dont il sera reçu. Certes, les mauvaises langues diront qu'il aurait pu se servir de l'email ou encore du téléphone ! Mais, aurait-il pu ainsi démontrer toute la pertinence de l'acquisition d'un tel outil technologique ? Et puis, je dois avouer que soutenir une discussion avec le texto, c'est plein de charme ; à défaut d'être très pratique. Cela dit, ça nécessite un effort de concision qui permet de peser le poids des mots et le choc des concepts

Quoiqu'il en soit et si j'excepte l'affirmation de départ, les questions posées étaient des plus pertinentes et nourrissaient, entre une poubelle à descendre et un arbre à couvrir, un débat qui m'interpellait.

La civilisation grecque portait-elle en elle des prédispositions  qui menaient à son propre déclin ? Tel était en gros le sujet autour duquel se positionnait notre controverse. Il va de soi que ce que l'on entendait par déclin, ce n'était point sa disparition mais sa mutation que la révolution socratique avait ébauchée, et qui allait l'amener à cette régression qu'est le monothéisme. Certes, le devenir affecte les civilisations soit en les anéantissant ou en développant des tendances qu'elles portent en elles. Mais de là à affirmer que le christianisme était inscrit dans les gènes de cette culture, ça me semblait plus qu'extravagant, voire surtout sans fondement.  L'uppercut fut violent, néanmoins et je suis resté un moment groggy. Et pour cause, j'ai toujours eu un profond respect pour la parole de mon homologue même lorsque celle-ci prenait la forme, à prime abord, d'une bêtise. Car d'une apparente sottise, souvent émergeait une vérité que je n'avais pas perçue. De là, ma circonspection.  Pourtant, il me semblait avoir lu presque entièrement l'œuvre de Vernant et je ne me souvenais pas d'avoir vu à l'intérieur une réflexion qui s'approchait de ce type de conclusion. Peut-être, avais-je mal lu, me suis-je dit, benoîtement ; avant de le mettre en garde, sur le fait que notre auteur était structuraliste. Dès lors, il était nécessaire de nuancer son propos ou du moins d'avoir cet élément à l'esprit lorsqu'on parcourait ses lignes. Mais étant philosophe de formation, j'imaginais que cet aspect ne lui avait pas échappé. Cependant, malgré toutes mes bonnes intentions, il fallait se rendre à l'évidence, à savoir que mon correspondant, bien connu de nos services pour ses frasques in impérium romanum, tentait coûte que coûte d'atténuer la responsabilité de la Rome impériale dans cette catastrophe que fut l'avènement du monothéisme à l'échelle universelle. Notre latinophile convaincu, qui militait pour la possession obligatoire en guise de papiers d'identité d'un plan et d'une reconstitution gismondienne de tous endroits susceptibles d'avoir été fréquentés par les légions de la louve, ne souhaitait entendre raison. Plus grave, il enfonçait le clou, en affirmant qu'au fond leur originalité tenait essentiellement «dans la transformation du monothéisme en triade théologique». A partir de cet instant, nous n'étions plus dans la plaisanterie grivoise mais bel et bien en guerre. Il était nécessaire de mobiliser ses méninges afin d'éviter que l'hérésie ne puisse se développer sans être aussitôt étouffée par la plus implacable sévérité. Mais encore fallait-il synthétiser sa réflexion pour des raisons techniques précédemment énoncées et sur lesquelles je ne reviendrai pas. J'eus l'indélicatesse de lui faire remarquer que lorsqu'il parlait des Grecs, ces braves gens avaient eu l'incroyable bon sens d'aller jusqu'au bout de leur amour de la vie en s'autodétruisant. Si bien, qu'ils ne pouvaient être tenus responsables de quelque chose qui ne les concernait point. Mais, il était évident, à ce stade de notre ébauche d'analyse, qu'il s'agissait de faire la distinction  de ce qui relevait de la culture et de ce qui appartenait à la civilisation. Voilà donc comment réapparut dans le débat, par un bien curieux hasard cette différenciation que j'avais remarquée chez Crouzet et qu'il avait empruntée à Thomas Mann, lui-même grand lecteur de Nietzsche. Je sais, parfois le cogito ressemble un peu à un répertoire informatique mais il faut être rigoureux dans les sources. Le problème avec la Grèce, c'est qu'elle est avant tout une culture originale et unique qui n'a existé qu'à cet endroit et nulle part ailleurs. Certes, ils ont énormément emprunté à leur environnement oriental mais ce qu'ils ont pris, ils en ont fait quelque chose d'autre, d'irremplaçable. C'est ainsi qu'ils se différenciaient eux-mêmes en opposition à leur milieu, à travers cette notion de « barbares » qui ne renvoyait nullement à une définition raciale mais culturelle qui marquait leur spécificité particulière. D'ailleurs les Grecs  ne s'appellent pas Grecs ; preuve s'il en était besoin qu'avant d'être une civilisation, c'est surtout une culture fondée sur une langue originale et sur un polythéisme irremplaçable. Le mélange des deux a donné naissance à un cocktail explosif qui a détoné sous sa forme tragique. On parle de Doriens, d'Achéens, d'Ioniens, d'Hellènes... mais il faut attendre les Romains pour entendre parler de Grecs et de les voir ainsi réduits à une civilisation. Ce qui est exactement l'inverse concernant Rome qui privilégie la civilisation au détriment de la culture.

Qui était Grec ; qui ne l'était pas ?  tel fut l'objet que prit notre controverse ?  César était assurément Grec, tandis qu'un jour, j'ai découvert avec stupeur que l'auteur de La Poétique ne l'était pas. Mon interlocuteur me rétorqua qu'Hadrien l'était certainement plus que les Grecs d'Alexandre. Je lui répliquai que le génialissime Alexandre était assurément plus achéen que son pédagogue pour lequel il ne manifestait qu'une indifférence teintée d'une très forte incompréhension. Quand aux Macédoniens qui l'accompagnaient, ils ne l'étaient absolument pas. Pour ce qui est d'Hadrien, il s'agissait de distinguer le personnage historique, du héros de roman. Je ne pensais pas que le personnage historique, quand bien même il s'est efforcé de l'être, le fût effectivement. Nous aurions pu jouter encore un long moment mais mes capacités numériques étant des plus limitées, je préférai écourter nos échanges sur ce thème.               

Cependant, l'argumentation de départ demeurait intacte. En effet, si les Hellènes en tant que tragiques ont disparu, c'est leur culture qui a été transmise aux Romains. Ces derniers n'ont pratiquement développé aucune réflexion philosophique originale. Or, si les Romains ont été si facilement convertis au monothéisme, c'est que leur héritage culturel les prédisposait à le faire (c'était le postulat de départ). Puis, je ne pouvais nier que ce sont les Grecs qui leur ont transmis le monisme. Mais toute la réflexion philosophique hellénique ne se résumait pas à ce type de pensée. De mémoire, je lui dis que cela ne concernait qu'Anaximandre et Aristote. Aujourd'hui, avec le recul, je citerai aussi Parménide (quoique ! son cas est très compliqué). Pour ce qui est d'Héraclite, la difficulté apparaît dans son logos où réside l'unité des contraires mais qui ne saurait devenir. Or, tout est en mouvement !  Est-ce du monisme ?  Ce serait plutôt un « anachronisme ». Quoiqu'il en soit, peut-on véritablement mettre sur un même plan, l'apeiron d'Anaximandre avec le dieu sémite et clanique, ombrageux et limité ; même atténué par la figure du Christ pourfendeur de la Loi, pour comprendre cette évolution ? J'en doutai. Je ne crois pas que le monisme, à supposer que toute la philosophie grecque fût orientée par cette idée, fut le chemin obligé vers le monothéisme. Cela dit, la culture occidentale ne retient que la seule parole de Platon et d'Aristote. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard, si l'on a conservé presque entièrement l'œuvre de ces derniers. Mais Platon et Aristote ne sauraient être représentatifs de la pensée hellénique. Il est vrai par contre que le dualisme platonicien va servir aux théologiens chrétiens pour vêtir d'un corpus philosophique cohérent leur doctrine, au départ, assez sommaire (Celse attendra un siècle avant qu'Origène ne lui réponde). Il en sera de même de La métaphysique aristotélicienne pour la religion juive, chrétienne et surtout musulmane. Cependant, là encore, le Stagirite n'est pas Grec et quand à Platon, il est représentatif du déclin de sa cité qui va mener à son agonie. Il est le témoin privilégié de cette mutation ou du crime qui s'est commis en son nom. Lui-même se pose la question de continuer à vivre quand on est plus ce qu'on était ! Tragique raté à l'origine, il va virer vers le pathétique. Mais le pathétique ne saurait être envisagé comme une forme de tragique mais bien, comme son nom l'indique, comme une maladie de l'existence (Cependant, Platon demeure encore un tragique qui se masque derrière son ironie). Aujourd'hui, plus que jamais, il y a tout un travail philologique à faire sur Platon et Aristote. 

Nietzsche reprochait, à juste raison, à Euripide d'avoir introduit de la psychologie dans la tragédie. Le vers était donc déjà dans le fruit, avant Platon.  C'est une infamie ; nous en convenons.  Athènes était alors moribonde et la Grèce était plongée dans une guerre civile effroyable qui sonnera le glas de sa civilisation. Les plus forts vont disparaître, les plus faibles vont espérer. Ainsi, comme l'affirme mon correspondant : « l'espoir prédispose au désespoir, au romantisme, à l'eschatologie ». Mais là encore, pour ce qui est de la Grèce, c'est le seul exemple que je connaisse, d'une société qui a pratiqué l'autodestruction pour avoir tellement souri à la réalité. Lorsque Flamininus entre en Grèce, il découvre un pays vide d'hommes. Il n'y a pas eu mutation mais extinction. Pendant ces quelques siècles, l'homme a atteint un degré de maturité qu'il ne retrouvera plus jamais par la suite. Cependant, ce miracle n'a duré que très peu de temps et se termine avec la mort de Socrate.      

 Enfin, il faut se souvenir que si Athènes reste l'épicentre de la pensée philosophique, en 87 av. notre ère, elle a été détruite avec le sac de Sylla. Les écoles philosophiques vont disparaître. Celles qui vont renaître seront éparpillées à travers l'Empire et notamment en Orient. L'univers culturel dans lequel elles vont baigner n'est plus à dominante hellénique mais hellénistique. La transmission des doctrines philosophiques n'est plus dispensée par des institutions en continuité avec leur fondateur et leur bibliothèque qui contenait les discussions, les débats et les textes fondamentaux issus des « ancêtres ». Certes, il va y avoir démocratisation mais surtout rupture. Les méthodes d'enseignement vont en être profondément modifiées. Elles vont prendre le caractère doctrinal de toute institution scolaire que nous connaissons aujourd'hui (et qui me fait les détester). Il ne s'agit plus d'apprendre l'éloquence, l'argumentation dans l'objectif de former des citoyens comme auparavant mais bien d'adhérer à une orthodoxie, à un corpus idéologique. La liberté de discussion devient plus restreinte. Si la philosophie consistait avant à dialoguer entre le disciple et son maître afin de déterminer un choix de vie existentiel, elle devient simplement un moyen d'améliorer sa culture générale. On ne débat plus des questions fondamentales mais de ce que les illustres penseurs avaient dit sur tel ou tel sujet. Le commentaire de texte devient la règle. Mais en voulant répondre à une question exégétique, on fera en sorte de répondre à la question de fond en faisant dire aux textes platoniciens ou aristotéliciens ou autres, ce que l'on voudrait qu'ils disent. C'est la naissance de l'ère des professeurs fonctionnarisés, de ces énuques institutionnalisés[1]     

Pour ce qui est des connaissances qu'ils nous ont léguées, nous ne pouvons pas les accuser de la manière dont nous les avons utilisées ou interprétées. Les Romains ont été majoritairement stoïciens et pour cause (César est là encore, une exception) puis néoplatoniciens avec Plotin avant de sombrer dans le nihilisme.     

Par contre, les Romains n'ont  pas eu cette force, cette puissance. Ils sont prématurés culturellement. Ils ne cherchent pas à se concilier la nature mais à s'en prémunir comme d'un ennemi. Leur modèle n'est pas la cité grecque mais le royaume hellénistique ou oriental. Ils sont à la recherche du père, du protecteur, de celui qui les défendrait contre le monde extérieur[2]. A partir de là, la parabole des trois métamorphoses nietzschéennes de Zarathoustra : celle de l'enfant, du lion et du chameau prend tout son sens mais à l'envers. Effectivement, comme le soulignait mon interlocuteur, « au lieu d'aller vers l'amour innocent de la vie, ils en partirent pour finir chameau plein de ressentiment et d'apitoiement sur le fardeau » de l'existence. L'amor fati, qui suscite tant l'admiration de Nietzsche, ne saurait être compris comme la fatalité ou le fatalisme lié à un déterminisme qui prendrait la forme d'une ébauche d'espérance eschatologique. Non, l'amor fati nietzschéen est l'amour de la réalité ; du moins, c'est de cette façon que je le comprends. Ils ont été tragiques tout comme les Grecs puis ils conquirent le monde et devinrent sensibles aux promesses du Salut que la réalité leur refusait. Ils se sont servis de la métaphysique hellénistique (et non pas hellénique) pour s'assurer un universalisme missionnaire. Ce qui leur a permis de faire la transition entre ce qu'ils étaient et ce qu'ils sont devenus. Cependant, nous ne pouvons tenir rigueur aux Hellènes de ce que les Romains ont perverti cet héritage[3] .

Parfois, on s'évertue à tenter de faire comprendre une pensée brouillonne qui noircit quelques pages, là où d'autres réussissent à le faire en quelques lignes. Bien entendu, lorsque ces autres s'apparentent à des génies, loin d'en être offensé, on en tire une profonde satisfaction. Ce fut le cas, lorsque j'ai découvert ce poème de Nietzsche qui résumait si bien la perception que j'avais de Rome.         

 

 

Jadis - en l'an un du Salut, j'imagine,

La Sibylle, ivre sans vin s'écrie:

"Malheur, tout va de travers!

Déclin! Déclin! Jamais le monde n'est tombé si bas!

Rome s'est rabaissée au rang de prostituée et de courtisane

Le César romain s'est fait bête de troupeau,

Et Dieu même - s'est fait juif!"[4] 

 

 

Finalement, le samedi suivant, tandis que je continuais à répondre aux textos que je recevais avec deux jours de retard, je reçus un message qui mit un terme à la discussion. Mon correspondant m'annonça qu'il avait fini la lecture de l'ouvrage de Vernant. L'auteur suggérait une explication à la question qu'il se posait.   « Au fond - me dit-il - les Grecs offrent une telle diversité qu'on valorise ce qui nous parle ! Ils restent les détenteurs d'une parole qui attend toujours une écoute et une réponse ! »

Lui aussi avait trouvé sa conclusion.

 



[1]  Toute ressemblance avec un personnage existant ou ayant existé étant purement fortuite



[2] Lire à ce sujet l'excellent ouvrage de Pierre Hadot : Qu'est ce que la philosophie antique ?; Folio essais

[3] Friedrich Nietzsche - Poèmes 1858-1888, Dithyrambes pour Dionysos ; NRF  poésie Gallimard 

[4]  Réflexion sommaire, néanmoins, qui mériterait un étude plus aboutie